capture la semaine mythomane de Nicolas Bedos

Je me demande encore ce que je vais faire de ce blog, ce que je vais y distribuer. Le web (et ce qu’il s’y passe) doit en être le thème principal, mais pas que. Après tout,  je m’intéresse à presque tout du moment que ce tout entraine une émotion. Bref, je cherche encore une tonalité, un angle, un point de vue…

Dire, présenter ce que l’on aime. Je ferai ça aussi. Et je commence même tout de suite maintenant. Par un fils de. Je me moque d’ailleurs que ce soit un fils de. L’essentiel est le talent. Nicolas Bedos est un fils de. Et je trouve qu’il a du talent. Et une belle gueule. Je n’ai rien lu de lui, ni vu aucune de ses pièces de théâtre. Je ne suis pas lecteur ni spectateur parisien. Je l’ai par contre aperçu sur quelques plateaux de télévision. J’ai encore une télévision. Pas un écran total du genre qui épouse dans toute sa longueur le mur d’un living. Juste un téléviseur entubé qui sera lourd comme un cheval mort quand il faudra l’emmener en un morceau à la déchetterie des environs.

Mais revenons au talentueux fils de. Nicolas Bedos intervient chaque vendredi dans une émission de seconde partie soirée sur une chaine à redevance. Il y fait un billet d’humeur  plein d’humour et d’égo chez un type à crinière blanche au surnom plein de fumée : F.O.G. Et j’aime ça, la plume, le phrasé, l’énergie, le charme… Et non, je ne trouve pas, comme beaucoup d’autres, que son intervention est pleine de fatuité. J’aime la prose de ce type qui serait du Stéphane Guillon en mieux écrit. Voilà. Au diable mes mots, place aux siens…

Une des chroniques. Celle avec Marine Qui Vous Savait, fille de

Nicolas a un Cahier du soir

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