Ce n’est pas tous les jours que l’on voit un spot publicitaire initié par Twitter. La compagnie américaine de microblogging a diffusé hier, à l’occasion du Pocono 400, un film de 16 secondes visant à promouvoir sa page dédié au hashtag #nascar.
On a lu des quantités d’articles sur les réticences des utilisateurs de FaceBook face à la Timeline (Journal en français). Ce qui déconcerte le plus c’est sans doute la lecture des posts sur le mur. Si ceux-ci s’empilent les uns sur les autres comme d’habitude, il faut apprendre à les parcourir d’une colonne à une autre.
Cette lecture est aussi encombrée par le bloc des « Amis » que l’on aimerait voir ailleurs.
Mais sinon, cette nouvelle formule – appliquée d’abord aux profils standards privés (puis aux pages fans) – a quelques nouveautés non négligeables.
La couverture de la Timeline
La firme de Palo Alto aime avoir sa propre terminologie. Au temps jadis cette couverture nous l’aurions appelée bannière graphique. Il ne s’agit ni plus ni moins que de cela. Cet espace est l’occasion d’affirmer son identité ou d’afficher son activité. Sous conditions.
La couverture ne doit pas mentionner de site web, d’adresse mail et d’adresse physique. Elle ne doit pas non plus être un support promotionnel. Il est donc interdit d’indiquer un prix, offre promotionnelle, etc.
La bonne taille pour cette couverture est de 850 pixels de large et de 315 pixels de hauteur.
Mais si vous êtes créatifs, vous devriez trouver là un terrain de jeu idéal. Je vous invite à suite ce lien qui vous mènera vers une sélection de couvertures originales.
La possibilité de raconter une histoire avec la timeline
C’est le grand intérêt de cette nouvelle formule. D’autant plus dans une période où le storytelling (ou communication narrative) a le vent en poupe.
La Timeline permet la publication rétroactive de posts sur le mur. C’est ce qu’a fait le New York Times. Grâce à elle (voir l’image à gauche), le magazine américain a pu diffuser la première page de son premier numéro paru le 18 septembre 1851 et conter ainsi tout son parcours.
Autre exemple. Des étudiants de Sup’Internet ont créé une Timeline entièrement dédiée à l’histoire du web. Une odyssée qui débute en 1837 avec l’invention du télégraphe. C’est un travail formidable que l’on espère voir préservé par FaceBook (on se souvient que la timeline consacrée à Steve Jobs a été effacée de la plateforme.
Une marque peut ainsi et à moindre frais rappeler des moments essentiels de son existence : les changements de logos, la mise sur le marché d’un nouveau produit, l’ouverture d’une succursale, un changement de direction, une nouvelle acquisition, etc.
Les équipes de l’un des candidats à la présidentielle de 2012 ont bien compris l’utilité d’un tel environnement. Mais en prenant soin d’écarter les souvenirs gênants.
La mise en avant d’une actualité
La Timeline pour les pages fans a un petit truc en plus que ne possède pas celle des profils privés : l’épingle.
Vous souhaitez, pendant quelques jours, mettre en avant une promotion, un rendez-vous ou un article de votre blog, vous pouvez le faire en publiant et en épinglant l’information sur le mur de votre page fan.
Vous postez comme à l’accoutumée, puis vous cliquez en haut à droite du post. 2 icônes s’offrent alors à vous :
L’étoile qui vous permettra d’afficher « en grand » une publication (c’est idéal pour les belles vidéos).
Le crayon qui permet notamment de verrouiller la publication, c’est à dire de la placer en tête de votre mur pendant une semaine maximum…
Voici ce que cela donne à l’affichage…
L’épingle est le petit ruban vert placé en haut de votre post.
Voilà. C’est 3 fonctionnalités sont les plus essentielles pour moi. Et les plus simples à appréhender.
Quel est votre rapport à la Timeline ? La trouvez-vous utile ? Regrettez-vous de l’avoir installée ?
Jean Dujardin, vedette de The Artist, plait beaucoup aux américains. Cela tombe bien puisque l’acteur français continue sa tournée de séduction des plateaux de télévisions, afin de mettre toutes les chances de son côté pour décrocher l’Oscar du meilleur acteur. Il vient d’offrir son charisme et son sourire au programme Funny or Die (voir la vidéo plus bas) et de participer à un sketch pour le mythique Saturday Night Live.
Dans celui-ci c’est George Valentin qui est convoqué pour guérir Zooey Deschanel de sa déception des hommes. Tout cela se fait dans la langue du comédien et avec les participations de Kristen Wiig et Taran Killam.
Voilà le travail…
Loulou passant des auditions pour incarner des méchants à Hollywood…
Bonus : la parodie de Lana Del Rey par Kristen Wiig (traduite par Pure Media)…
Voilà. Tout cela ne vous consolera peut-être pas de la disparition soudaine de Whitney Houston et de toutes les vannes idiotes qui l’accompagnent.
Un nouveau court qui en dit long sur l’imagination et le savoir-faire des vidéastes français. Celui-ci a pour titre Bad Toys II et est un mix entre la cinématographie pyrotechnique de Michael Bay et les voitures jouets propulsées à la main par les enfants sur leur tapis de jeu.
La poursuite énergique de Bad Toys II rappelle donc celle de Bad Boys 2, certes sans Will Smith et Martin Laurence, mais avec de l’humour en plus.
Ce petit bijou – réalisé par Daniel Brunet et Nicolas Douste – n’est pas à mettre sous les yeux de ceux que les toys hérissent.
En arrivant sur le site vous avez vu un court-métrage mis en avant grâce au plugin WP Splash Image. L’extension d’ouvrir une image ou une vidéo à l’ouverture du site dans une lightbox.
Le film donc. Il s’appelle FRED et marie. Il est à l’initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Wallonie et de la CoCoF. Il vise à sensibiliser à la violence psychologique au sein du couple. Il a été réalisé par TheDeck & Lenitch.